De la poésie par Kieran WALL

Bonjour à tous !

Aujourd’hui, je vous propose de changer un peu de registre et de découvrir de la poésie.

Je me suis demandé comment vous présenter ce genre littéraire, écrit par Kieran WALL.

Tout d’abord, on entre dans un processus de construction par l’extériorisation des sentiments. TOUT est abordé !

J’ai dévoré quatre œuvres en un rien de temps.

Amour, Évasion, La prison de l’espèce et Tu.

La sensibilité de l’auteur nous emporte dans un processus de construction, de l’enfance à l’âge adulte, de la candeur à la luxure, de la bienséance au voyeurisme.

Les textes sont courts, mais percutants. Teintés de couleur et de musique, de rythme ! L’envoûtement des sens dû au rythme plus ou moins rapide pour en apprécier toute la saveur… une épopée poétique.

Amour est abordé de manière puissante et possessive, presque intransigeante.

Évasion nous projette dans une illusion obsédante, un projet, une envie… assouvie.

La prison de l’espèce nous enferme dans un mal-être dérangeant duquel on tente de s’échapper. Se pose la question du bourreau ! Sommes-nous notre propre oppresseur ?

Tu, de l’espoir en l’avenir, en l’amour et en la vie… une remise en question permanente.

Bravo au poète pour ces belles émotions transmises et ces réflexions personnelles.

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Tu es ma seule envie.

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Essaieras-tu de dire
Un jour, sans sirupeux,
Le passé lumineux,
L’Amour et son empire ?
Essaieras-tu de bruire
D’un vent d’éternité,
Afin de nous instruire
Sur notre surdité ?

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« Kieran Wall ou l’étrangeté de l’espèce La Prison de l’espèce. Cet étrange syntagme nominal qui ouvre ce nouveau recueil de Kieran Wall est à la fois la perspective d’une vérité questionnée et une embarcation surpeuplée vers un lointain, vers un fatalisme cru. Pleine d’un verbe dérangeant, d’une « voix rauque » qui naît de sa propre « abjection », cette prison de l’espèce est un saut dans l’abîme irréfragablement matériel de la vie moderne. C’est une asphyxie, une mélancolie calculée ; une danse et un rythme dérangeants qui enchantent et qui effraient. Kieran manipule un verbe impitoyablement vrai, étrange, une toile qui configure assonance et chute, silence et marche. Dans la forme et dans l’Idée de l’Homme, l’espace de cette prison est, ainsi, une marche solitaire, l’horizon d’une présence en crise, le corps de nos esprits versés dans l’abîme, et, pour cette raison, l’expression même d’une douleur perpétuelle. » (Márcia Marques-Rambourg)

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En psychotant de cette façon
Tu participes
Bien à l’atrophie

Et par-dessus tout cela
Il ne reste que l’espoir la foi et l’amour

Un très grand merci à Kieran pour l’envoi de ses merveilles, c’était un honneur de découvrir son univers.

Vous pouvez le retrouver sur les réseaux et sur les différentes plateformes littéraires.

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