Interview de Mélissa Scanu

Bonjour à tous !

Aujourd’hui je vous propose de découvrir l’interview de la pétillante Mélissa Scanu qui a eu la gentillesse de répondre à mes questions.

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Quel est votre parcours professionnel ? Avez-vous une formation particulière dans le domaine de la littérature ou êtes-vous autodidacte ?

J’ai fait des études littéraires : après un bac L, j’ai passé une licence d’anglais avant d’enchaîner sur un master de recherche en littérature britannique du XIXè siècle. Je pense que j’ai surtout appris toute seule, à force de lire et d’écrire depuis l’adolescence où je partageais déjà mes textes sur Internet. Mais mes études m’ont donné quelques connaissances techniques précieuses en plus.

Qu’est-ce qui vous a poussé à vous lancer dans l’écriture ?

Je n’y ai jamais réfléchi, c’était tout simplement un besoin irrépressible depuis toujours. J’ai commencé par de petites histoires très simples dès que j’ai su à peu près maîtriser les mots, vers 7 ou 8 ans, avant d’enchaîner vers 10 ans sur des pièces de théâtre déjantées dans lesquelles je forçais mes cousins à jouer ^^ À partir de 16 ans, je me suis lancée dans des histoires originales et les fanfictions, puis vers 25 ans, à la fin de mes études, j’ai repris l’écriture sérieusement et commencé à être publiée en imaginaire et romance.

Comment avez-vous choisi votre nom d’auteur ? Pseudo ou vrai nom ?

Avec le recul, j’aurais adoré prendre un nom de plume, car il y a quelque chose d’excitant à se fabriquer une nouvelle identité. Mais je suis spontanément restée sur mon véritable nom à ma première publication il y a 4 ans, car cela me paraissait important, et j’ai continué par la suite.

Qu’est-ce qui vous inspire dans la vie en général ?

Absolument tout : mes propres émotions, mes proches, entendre les gens discuter, lire un livre, regarder un film, écouter une chanson, me promener dans un endroit particulier… Je garde constamment l’esprit ouvert, car tout est source d’inspiration potentielle, même les choses qui nous paraissent les plus banales.

Quelles sont vos méthodes de travail ? Avez-vous des objets fétiches ou des lieux particuliers qui vous aident à travailler ?

Le confort avant tout ! J’écris généralement sur mon canapé, parfois en buvant et en grignotant, parfois en musique pour les descriptions, mais le plus souvent en silence. Adepte du numérique, j’écris très peu à la main, préférant mon ordinateur aux carnets, même si j’adore ça et que j’en ai plein. Il m’arrive parfois d’avoir des idées n’importe où, et dans ce cas, je rédige la scène ou le dialogue que j’ai en tête sur mon IPhone qui est synchronisé avec mon Mac, très pratique.

Que vous apporte l’écriture ? Reconnaissance, défouloir, bien-être ?

C’est un besoin, donc je dirais que cela me rend avant tout heureuse. Cela me permet également de me détendre, de me défouler, de faire passer certains messages sur des sujets qui me tiennent à cœur… Il y a beaucoup d’activités qui composent mon quotidien, qu’elles soient sportives, artistiques, culturelles ou sociales, et même si je les aime toutes, je pourrais aisément m’en passer. Sauf l’écriture et la lecture qui font complètement partie de moi. Il se passe rarement une journée sans que j’écrive, lise ou au moins y pense, et je suis frustrée lorsque j’y suis obligée, surtout au milieu d’un projet. J’écris avant tout pour moi-même. Je suis assez réservée et j’ai parfois du mal à l’idée que des personnes que je connais lisent mes écrits, même si cela me fait généralement plaisir.

Comment s’appelle votre roman ?

Ingérables.

Pouvez-vous me le présenter par un résumé ?

Aubrey est une jeune fille de dix-sept ans qui arrive dans la ville de sa grand-mère, à la suite d’un événement douloureux qu’elle souhaite oublier. Après un malentendu, elle s’attire les foudres des caïds de son nouveau lycée et devient la cible de toute une bande, notamment de Jude Larsen, surnommé Brutus, car ayant la réputation d’être un délinquant notoire infernal. C’est sans compter le mauvais caractère d’Aubrey, et tout bascule lorsque, après une altercation avec lui, elle le frappe et se retrouve sanctionnée. S’ensuit un baiser sauvage qui la chamboule complètement. Mais Aubrey n’a pas l’intention de céder à ses pulsions, bien décidée au contraire à refouler cette attirance mutuelle pour prendre sa revanche sur ses anciens harceleurs. Seulement, ses émotions la rattrapent, ainsi que le secret qu’elle tâche de dissimuler, mais qui la ronge, et ceux des autres qui pourraient bien s’en mêler. Et Jude, que cache-t-il derrière son abord violent ?

Qu’est-ce qui vous a inspiré cette œuvre, histoire, personnage ?

J’avais depuis longtemps envie d’écrire une romance young-adult sur le thème du harcèlement scolaire. Je n’ai pas eu d’inspiration particulière même si l’idée a commencé à germer en regardant la saison 1 de Sex Education sur Netflix, notamment les passages où Eric se fait harceler par Adam. Larsen, mon héros, en a un petit air, d’ailleurs.

Quel mode d’édition avez-vous choisi ? Maison d’édition ou autoédition ?

J’ai choisi une maison d’édition, et c’est ma première collaboration avec Hlab.

Quel est le public visé ?

Un public adolescent et jeune adulte, comme tous mes romans.

Quelle est la date de sortie ?

Le roman est sorti le 3 février 2021 en numérique et une sortie en broché est programmée pour cet été, même si nous n’avons pas encore de date arrêtée.

Avez-vous un message à faire passer ? Général ou personnel.

C’est quelque chose que je dis souvent en ce moment : dans cette drôle de période qu’on vit, préservez-vous, physiquement bien sûr, mais mentalement aussi. Pour cela, la lecture est l’une des plus belles échappatoires qui soient. Et lisez mes livres : il paraît qu’ils font du bien au moral

Si vous avez une ou plusieurs anecdotes, n’hésitez pas !

J’ai rédigé Ingérables, du moins en grosse partie, pendant le premier confinement du printemps 2020. Vous n’y trouverez ni covid ni masques, rassurez-vous, mais en cela je dis merci à cette période où nous étions tous bloqués à la maison, car c’était la première fois que j’écrivais un roman en si peu de temps.

Quels sont vos projets futurs ? Une suite, un film ou une nouvelle œuvre ?

Dans l’immédiat, je travaille actuellement sur une romance New Adult qui sortira dans quelques mois chez BMR… Je ne peux pas encore en dire plus mais… stay tuned !

Avez-vous d’autres projets en cours, à venir ou à découvrir ?

En ce moment, je m’occupe de la promotion de ma trilogie de fantasy Seirens dont le dernier tome vient de sortir aux éditions Plume Blanche, sur la rédaction du tome 3 de Aquarel, une romance paranormale parue aux éditions Livresque, et sur mon nouveau projet de New Romance.

Quel est votre genre littéraire de prédilection ?

L’imaginaire sous toutes ses formes (fantasy, fantastique, SF…) et la romance (new ou young, contemporaine, chick-lit, paranormale…), avec des personnages généralement à l’aube de l’âge adulte. Ce sont mes deux genres de prédilection, aussi bien en lecture qu’en écriture.

Pouvez-vous citer un auteur qui vous inspire ?

Il y en a plein, mais je dirais Neil Gaiman pour l’imaginaire, et Colleen Hoover pour la romance.

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Un très grand merci à Mélissa pour sa gentillesse et sa générosité.

Je lui souhaite une très belle réussite dans ses projets en cours et à venir.

Je vous invite bien évidemment à la découvrir à travers ses écrits, mais également sur les réseaux sociaux.

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