Interview de Delphine Maarek

Bonjour à tous !

Aujourd’hui je vous propose de découvrir l’interview de la timide Delphine Maarek qui a eu la gentillesse de répondre à mes questions.

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Quel est votre parcours professionnel ? Avez-vous une formation particulière dans le domaine de la littérature ou êtes-vous autodidacte ?

J’ai passé un bac littéraire, j’ai eu dès mon plus jeune âge une passion pour la lecture et les mots en général. À 18 ans, je me suis tournée vers le journalisme pour allier l’écriture à un « vrai » métier, en tout cas un métier moins risqué que celui d’auteure.

Qu’est-ce qui vous a poussé à vous lancer dans l’écriture ?

L’écriture a toujours été mon exutoire, mon meilleur moyen d’expression, que ce soit pour parler de ma vie, mes sentiments ou raconter un souvenir. Mais c’est aussi un art qui demande de la rigueur. Quand j’ai fini mes études de journalisme, la vie m’a amenée à travailler dans l’univers de la photo et je n’ai pas écrit une seule ligne en 6 ans. C’est la naissance de mon fils en 2014 qui a tout changé : j’avais besoin d’écrire sur le tourbillon de la maternité, ses chocs, ses peines, ses moments de grâce. J’ai ouvert un blog et je n’ai jamais cessé d’écrire depuis.

Comment avez-vous choisi votre nom d’auteur ? Pseudo ou vrai nom ?

Vrai nom. Ce que j’écris vient de mes tripes, je ne veux pas mettre de distance entre mon travail d’auteur et qui je suis.

Qu’est-ce qui vous inspire dans la vie en général ?

Les gens. J’aime les aimer, les détester, j’aime leurs manies, leurs dérives, tous les petits détails qui les rendent uniques. Ce qui me touche le plus au monde, c’est de voir de l’humanité chez les autres, et de savoir avec combien de sucres ils boivent leur café.

Quelles sont vos méthodes de travail ? Avez-vous des objets fétiches ou des lieux particuliers qui vous aident à travailler ?

Il y en a deux en réalité. D’abord celle que je ne contrôle pas, la « magique », c’est quand l’inspiration jaillit de nulle part, dans le métro, dans la rue, la nuit, après avoir vu un film ou écouté une chanson. Ce moment-là il ne faut pas le laisser partir, j’arrête tout et j’écris dans mon téléphone, j’ai d’ailleurs des centaines de notes à trier, elles sont souvent courtes, mais fortes. L’autre méthode, c’est la besogneuse. C’est plus ritualisé : j’ai besoin de café, de musique calme, de mon ordinateur et rien d’autre autour de moi. Et là, j’écris, j’écris, j’écris, des pages entières et je ne vois plus l’heure passer.

Que vous apporte l’écriture ? Reconnaissance, défouloir, bien-être ?

C’est thérapeutique. C’est comme s’il y avait un énorme bazar dans ma tête, entre mes réflexions sur la vie, l’amour, l’enfance, l’amitié, mais aussi des sensations, des déceptions, des lieux qui bouleversent, des moments qui figent. Écrire, ça donne corps à ces idées. Je suis toujours angoissée avant, et je me sens toujours mieux après. Mes personnages et mes histoires règlent tout le bordel qu’il y a en moi.

Comme s’appelle votre œuvre ?

« Des âmes qui vivent »

Pouvez-vous me la présenter par un résumé ?

Il y a 16 nouvelles, toutes, autour de l’amour et du couple. On rencontre des personnages désabusés, plein d’espoir, en colère, épanouis, ils sont très différents, dans leur vision de l’amour, leur sexualité, leur âge, mais ce qu’ils ont en commun, c’est la notion du déclic, de l’éveil à la vie. On les cueille à un moment particulier, où tout peut basculer.

Qu’est-ce qui vous a inspiré cette œuvre, histoire, personnage ?

Je suis une grande amatrice de nouvelles, j’en écris depuis que j’ai 16 ans et j’ai toujours rêvé d’en publier même si c’est un style littéraire peu prisé en France. Ce qui m’a convaincue de m’accrocher dans ce projet, c’est parce que j’avais des dizaines d’idées d’histoires différentes et je voulais toutes les écrire. La multiplicité des configurations amoureuses m’inspire énormément. Je ne crois plus au schéma qu’on nous vend depuis l’adolescence, je crois qu’il y a mille manières de s’aimer. Certaines sont réussies, d’autres moins. Ce qui importe, c’est la façon dont les protagonistes le vivent de l’intérieur. Personne ne sait ce qui se passe dans un couple. J’avais envie de raconter ça et j’avais envie de faire pénétrer mon lecteur dans l’intimité d’histoires singulières, celles qui inspirent parfois un regard un peu sévère quand on observe depuis l’extérieur.

Quel mode d’édition avez-vous choisi ? Maison d’édition ou autoédition ?

Je suis éditée chez HLAB, une maison d’édition du groupe Hachette.

Quelle est la date de sortie ?

Il est sorti le 24 février.

Quels sont vos projets futurs ? Une suite, un film ou une nouvelle œuvre ?

J’écris actuellement mon troisième livre et cette fois, ce sera un roman !

Quel est votre genre littéraire de prédilection ?

J’ai toujours un faible pour les nouvelles.

Pouvez-vous citer un auteur qui vous inspire ?

Anna Gavalda est l’auteure qui a marqué mon adolescence.

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Un très grand merci à Delphine pour sa gentillesse et sa participation à mon projet d’interview.

Je lui souhaite une très belle réussite dans ses projets en cours et à venir.

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