Interview de Maëva Bonachera

Bonjour à tous !

Aujourd’hui, je vous propose de découvrir l’interview de la pétillante Maëva Bonachera, auteure/trice des éditions HLAB.

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Quel est votre parcours professionnel ? Avez-vous une formation particulière dans le domaine de la littérature ou êtes-vous autodidacte ?

Je suis auto-didacte, j’ai horreur de suivre des cours ou des ateliers d’écriture. Je suis du genre à vouloir tout expérimenter et comprendre par moi-même les rouages de l’écriture. Ça ne m’empêche toutefois pas de lire des articles sur l’écriture en général, histoire d’avoir des pistes d’amélioration 😉

Qu’est-ce qui vous a poussé à vous lancer dans l’écriture ?

J’ai toujours écrit depuis que j’ai compris le mécanisme. Je devais avoir 8 ans. Ce qui m’y a poussé, je dirais que c’est l’envie de raconter les histoires. Petite déjà, je tannais ma famille en voiture pour qu’ils écoutent mes histoires inventées sur l’instant. En général, ça parlait d’animaux de la forêt x)

Comment avez-vous choisi votre nom d’auteur ? Pseudo ou vrai nom ?

Vrai nom. C’est un choix très auto-centré : je voulais que les gens qui m’aient connue quand j’étais gamine puissent potentiellement reconnaître que j’avais sorti un livre (je pense surtout à mes professeurs qui m’encourageaient dans mes écrits). C’est aussi un pied de nez pour rappeler mon existence à des proches qui m’ont laissé tomber au cours de ma jeunesse. En outre, c’est assumer pleinement ce que j’écris aux yeux de mon entourage (ils sont nombreux à me lire…). C’est ma manière à moi de m’affirmer, je pense. J’ai l’air d’être une fille qu’on a envie de connaître, pas vrai ? (rire)

Qu’est-ce qui vous inspire dans la vie en général ?

Je vais être très originale et me démarquer des autres auteurs : Tout. (rire) Je crois qu’on est tous logés à la même enseigne là-dessus. Si je devais choisir un facteur particulier, ce serait les illustrations. Un seul dessin qui me tombe sous le nez sur Instagram ou Pinterest peut mener la vie dure. La dernière fois que j’ai eu une idée de roman (de génie !), j’étais à un repas chez mes beaux-parents, pendant qu’ils papotaient d’un sujet auquel je ne prenais pas part. J’ai dû partir chercher mon classeur d’histoire et tout écrire (rire). Ça m’est arrivé 2 fois de suite. Maintenant, je considère les repas avec la famille de mon chéri comme une mine d’or, haha !

Quelles sont vos méthodes de travail ? Avez-vous des objets fétiches ou des lieux particuliers qui vous aident à travailler ?

Non, de manière générale je travaille sur mon bar, là où je passe ma vie quand je ne suis pas sur mon canapé. Je suis plus prolifique en période nocturne, mais avec la vie en général, je suis obligée de m’y mettre plus tôt, car en bossant, je m’endors avec les poules !

Que vous apporte l’écriture ? Reconnaissance, défouloir, bien-être ?

La question la plus dure à laquelle répondre. Je pense que c’est avant tout un besoin. J’ai trop d’idées dans ma tête. Je suis une grande rêveuse, je m’endors chaque soir en rêvassant à des histoires. Au bout d’un moment, je suis obligée de les écrire. Pour autant, l’écriture en elle-même m’apporte une connexion au monde : j’écris AVEC et POUR mes lecteurs. J’écris pour offrir à d’autres ce que la lecture m’a apporté dans mon adolescence ; faire éprouver aux autres ce que je ressens en lisant de bonnes histoires. Être l’instigateur de ce genre d’émotions chez les autres, ça n’a pas de prix.

C’est comme offrir un parfum de bonheur à des inconnus, qui deviennent parfois de très bonnes connaissances. C’est faire plaisir, faire rêver, détendre… Un bon auteur, c’est comme la bonne bouffe : on goutte une fois et on en voudrait toute la vie.
C’est ma participation à rendre ce monde moins dur à supporter.

Comment s’appelle votre œuvre ?

Little Shade

Pouvez-vous me la présenter par un résumé ?

Bastet De Soto est une thérianthrope, une femme qui partage son esprit avec celui d’un jaguar noir. Elle ne le sait pas, mais elle n’est pas la seule sur terre à posséder cette capacité, parce qu’elle vivait à la campagne avec sa famille adoptive. Le jour où elle prend son envol loin de sa famille pour vivre en ville, elle découvre enfin l’univers dans lequel elle aurait dû grandir si elle n’avait pas été adopté. Et ça ne lui plaît pas beaucoup beaucoup (c’est un euphémisme, haha).

Qu’est-ce qui vous a inspiré cette œuvre, histoire, personnage ?

Personne ne sera surpris, mais cette histoire existe essentiellement parce que je suis une inconditionnelle fane de la saga Kate Daniels, aux éditions MxM Bookmark, et qu’à l’époque où Milady a cessé de la traduire, j’étais au bout de ma vie. Les personnages me manquaient tellement qu’un jour, pendant un trajet en voiture (je rêvasse beaucoup en voiture) j’ai eu cette idée de fille garou qui débarquerait dans une ville sans savoir qu’elle n’était pas la seule de son espèce. En tombant sur le Mâle suprême (rire). C’est parti de là, et puis Wattpad a donné vie à l’histoire. Inconsciemment, je me suis énormément inspiré de KD, c’est d’ailleurs aujourd’hui un regret. Heureusement, l’histoire a su s’émanciper et gagner ses qualités propres sans faire copie.

Quel est le public visé ?

À la base, jeune adulte/adulte. Mais je me rends compte que mon roman plaît à tous les âges, à partir de 13 ans.

Quelle est la date de sortie ?

Les trois tomes sont sortis, dont le tome 3 en mars justement. Mais je ne peux pas affirmer que c’est la fin…

Avez-vous d’autres projets en cours, à venir ou à découvrir ?

J’ai pleins de projet, mais aucun sur lequel je me sois réellement penchée pour le moment, faute de motivation…

Quel est votre genre littéraire de prédilection ?

L’Urban Fantasy, bien entendu ! Pour toujours et à jamais 😉 Mais la SFFF en général m’éclate sans distinction, tant qu’il y a une touche de surnaturelle pour m’évader… le terre à terre, très peu pour moi ! J’en mange assez toute la vie avec les infos catastrophes (rire). Surtout en ce moment !

Pouvez-vous citer un auteur qui vous inspire ?

Océane Ghanem, française, est une déesse avec les mots. Malheureusement pour moi, elle prend plus son pied avec de la romance en ce moment ! Mais je ne désespère pas qu’elle se souvienne que son lectorat de SFFF attend de la voir rempiler :p

Sinon le couple Ilona Andrew, bien entendu… et tous les grands noms du genre d’Urban Fantasy 😊

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Je remercie infiniment Maëva pour sa gentillesse et sa spontanéité.

Je vous invite à la découvrir à travers ses romans, mais également sur les réseaux sociaux.

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