Interview de Jessica Cousin

Bonjour à tous !

Aujourd’hui je vous propose de découvrir l’interview de Jessica Cousin qui a eu la gentillesse de répondre à mes questions.

Quel est votre parcours professionnel ? Avez-vous une formation particulière dans le domaine de la littérature ou êtes-vous autodidacte ?

J’ai passé un Bac Littéraire avant d’essuyer les bancs de la fac (de Lettres Modernes) à Nantes puis à Paris. Je suis professeur de français depuis 17 ans.

Qu’est-ce qui vous a poussé à vous lancer dans l’écriture ?

Le mal-être de l’adolescence, sûrement ! Petite, j’écrivais des poèmes avec aisance et j’ai longtemps poursuivi à composer dans ce genre avant de m’orienter vers la prose poétique.

Comment avez-vous choisi votre nom d’auteur ? Pseudo ou vrai nom ?

J’ai gardé mon vrai nom parce que j’étais fière de pouvoir le lire sur mon 1er roman. À présent, je doute. En effet, cela devient compliqué avec les réseaux sociaux de garder une vie privée quand on est prof et écrivain…

Qu’est-ce qui vous inspire dans la vie en général ?

La société. Les rencontres. Ma vie. Les hommes, beaucoup…

Quelles sont vos méthodes de travail ? Avez-vous des objets fétiches ou des lieux particuliers qui vous aident à travailler ?

Aucune méthode ! C’est peut-être pour cela que j’ai mis 10 ans à publier mon 1er roman ! Je suis une instinctive. J’écris parce que j’en ai envie, parce que j’en ai besoin. C’est vital et essentiel.

Que vous apporte l’écriture ? Reconnaissance, défouloir, bien-être ?

Au début, je pense que c’était davantage un défouloir. À présent, je pense que j’apprends le métier d’écrivain. J’ai compris que j’étais une passionnée et que je pouvais écrire très vite. J’ai appris à poser mes idées (du mois, je commence à le faire), à, au moins, faire une trame pour aboutir à une fin.

Comment s’appelle votre roman ?

Mon 1er roman s’intitule « Le Père » et est paru aux Éditions Amalthée en février 2020.

Pouvez-vous me le présenter par un court résumé ?

C’est l’histoire de Julia qui va se retrouver mêlée à une enquête criminelle. Elle adore les polars nordiques et joue au détective !

Qu’est-ce qui vous a inspiré cette œuvre, histoire, personnage ?

Pendant 8 ans, je n’ai lu que du polar nordique : c’est ce qui m’a réconcilié avec la lecture-plaisir. Et c’est tout simplement que j’ai eu envie de m’amuser à en écrire un, en m’insprirant des auteurs que j’avais lus : Camilla Lackberg, Indridason, Jussi Adler Olsen, Stieg Larsson…

Quel mode d’édition avez-vous choisi ? Maison d’édition ou autoédition ?

Édition à compte d’auteur. Expérience que je ne renouvellerai pas. C’est très cher pour être seulement imprimé et référencé. Pas de corrections, pas de service presse, mise en page douteuse.

Quel est le public visé ?

C’est un polar donc les amateurs de polars s’y retrouvent ! C’est aussi une saga familiale puisqu’on en apprend un peu plus sur les origines de Julia.

Quel est la date de sortie ?

« Le Père » est paru en février 2020.

Avez-vous un message à faire passer ? Général ou personnel.

Je voudrais remercier les instagrammeurs et instagrammeuses pour leur soutien, leurs avis positifs sur mon premier roman. Merci à ceux qui prennent le temps de lire les auteurs peu connus et de publier leurs avis, des interviews…

Si vous avez une ou plusieurs anecdotes, n’hésitez pas !

J’en ai une, mais pour la suite : je me revois dans mon appartement rennais en train de jouer la scène avec mes doigts pointés comme un flingue ! C’est mon « truc » pour rendre les personnages et les situations plus réalistes.

Je pratique la technique du rêve éveillé. C’est-à-dire que lorsque je devrais dormir, comme tout le monde, je pense à mon histoire et j’écris tout dans ma tête. Ensuite, je range mes « brouillons » dans différents tiroirs mentaux et je n’ai plus qu’à trouver le temps pour coucher mon histoire sur le papier.

Généralement, je prévois d’écrire quelque chose et mes personnages m’emmènent dans une autre direction. Je les laisse faire.

Quels sont vos projets futurs ? Une suite, un film ou une nouvelle œuvre ?

La suite des aventures de Julia, « Le Frère » est entre de bonnes mains : relecture et correction par deux instagrammeuses : Camille Salomon, qui est aussi auteur et @lapetitemusarde.

Avez-vous d’autres projets en cours, à venir ou à découvrir ?

J’écris (je tente de finir) mon roman numéro 3, qui n’est pas la fin de la trilogie Julia Pablo. Je suis partie sur une saga familiale mais cela prend des accents fantastiques incontrôlés ! C’est très différent et très amusant à écrire !

J’ai écrit une pièce de théâtre « Huit » qui attend d’être mise en scène.

J’ai commencé des recherches pour un roman de fantasy.

J’ai dans la tête, la fin de ma trilogie.

Quel est votre genre littéraire de prédilection ?

La poésie avant tout. Mais depuis que j’ai écrit mon 1er roman, je n’en écris plus. J’arrive à présent à écrire et surtout finir des histoires. J’apprends à écrire des romans en écrivant. Je suis beaucoup influencée par mes lectures, je pense. J’écris ce qui m’amuse !

Pouvez-vous citer un auteur qui vous inspire ?

Pour les polars, ce sont les nordiques que je préfère ! Pour le côté fantastique et onirique : Haruki Murakami. J’admire les styles très différents de Sorj Chalandon et Claire Castillon.

Un très grand merci à Jessica pour sa gentillesse et sa participation à mon projet d’interview.

Je lui souhaite une très belle réussite dans ses projets en cours et à venir.

Vous pouvez commander son roman sur le site de la Fnac ici.

Mais également sur Amazon ici.

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